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samedi 9 novembre 2013

La Prirazlomnaïa va commencer la production de pétrole en décembre


Photo : RIA Novosti




Une plate-forme a été installée dans le village de Varandei à 60 km de la côte en août 2011. Le poids de Prirazlomnaïa est de 500 000 tonnes. Il est prévu que jusqu’ à 6,3 millions de tonnes de pétrole seront produites par an.

La Prirazlomnaïa est une première plateforme dans le monde qui va fonctionner dans des conditions extrêmes, y compris une banquise d’une épaisseur de la glace de mer au moins 3 m et des températures de moins 50 degrés. Les stocks de pétrole sur le champ Prirazlomnaïa sont estimés à 72 millions de tonnes.

dimanche 3 novembre 2013

L'économie mondiale sera perturbée de nouveaux chocs

© Flickr.com/Jonathan Taglione/cc-by-nc

L'un des principaux analystes financiers à Londres déclare que les mesures extraordinaires que les principaux Etats industriels avaient utilisées pour la récupération de la crise financière mondiale de 2008-2010 se sont épuisées complètement.

En outre, les économistes du journal américain The Wall Street Journal Europe prédisent de nouvelles difficultés pour la zone euro. « La politique de stabilisation financière dans les pays périphériques de la zone euro a conduit à une baisse significative de la demande des consommateurs dans l'Union européenne », écrit le journal.

Les experts ont imposé la responsabilité pour la situation complexe dans l'économie mondiale à la politique économique menée en Allemagne, en Chine et au Japon.

lundi 28 octobre 2013

La fin de la révolution scientifique et technique ...!


Photo : RIA Novosti


 Trois experts de renommée mondiale à la fois ont prédit un de ces jours au monde un avenir sombre.  L'économiste américain, le promu de Harward Tyler Cowen a publié le livre : La grande stagnation.


Son compatriote Robert Gordon, de l'université du Nord-ouest des États-Unis, confirme qu’au cours des prochaines décennies, le monde connaitra une récession économique de longue durée. L'opinion analogue a été exprimée aussi par Brink Lindsey – le directeur du Centre des études de la politique du commerce extérieur de Institut Cato. Il prédit aussi un marasme de longue durée aux États-Unis et, en conséquence, à tout le reste au monde. A quel point les pronostics apocalyptiques semblables sont-ils justifiés ? Notre commentateur Piotr Iskenderov a essayé d’y voir clair. ..

Les raisonnements semblables ont un air convaincant. Cependant, il y a un point qui fait naitre le doute : les pronostics apocalyptiques apparaissent dans le monde avec la même périodicité que les crises économiques. Mais après chaque crise, arrive la période du redressement et de la nouvelle croissance, et les pronostics pessimistes, on les oublie délicatement. Le professeur de l'Académie russe des Finances Boris Roubtsov a supposé dans la conversation avec La Voix de la Russie que cette variante était possible. À son avis, il faut écouter plutôt les instituts internationaux spécialisés prestigieux, tels que le Fonds Monétaire International, - et non les scénarios dramatiques diffusés par certains experts :

« Je ne vois pas, à vrai dire, de raisons pour les déclarations du genre « Une nouvelle grande dépression est attendue ». Cela contredit les pronostics du Fonds Monétaire International. Tous ces pronostics ne signifient pas du tout que dans les années à venir, la répétition de la grande dépression nous attend. »

Il faut remarquer aussi que dans les pronostics des analystes américains, il y a une persuasion que le prochain développement économique global sera étroitement lié à la situation aux États-Unis – sur le marché américain du travail, dans la sphère américaine IT et cetera. C’est une exagération sérieuse. En tout cas, quand il s'agit de la situation en Europe, – a souligné dans la conversation avec La Voix de la Russie le chef du Centre des études européennes de l’institut russe IMEMO Alexeï Kouznetsov :

« Réellement, bien sûr, la lutte principale contre les phénomènes de crise dans l'Union Européenne est menée par les Européens eux-mêmes. Ici, il ne faut pas nourrir des illusions. Les Américains exagèrent l’importance de leur pays. Cela, certes, c’est bien, mais il ne faut pas surestimer le dépôt du pays dans le développement mondial. Le fait est que l'Union européenne a un plus grand sens de responsabilité à l’égard des problèmes de dette, malgré tous les problèmes éclairés. Il est encore trop tôt aussi pour dramatiser la situation en ce qui concerne les États-Unis. Mais, tout peut arriver. »

Les auteurs eux-mêmes des scénarios pessimistes laissent par précaution un espace libre pour les manœuvres en cas d’erreurs. Ils indiquent que, bien qu'à présent l'action de tous les composants principaux ayant assuré la croissance économique au XX siècle soit réduite, il n'est pas exclu que quelque composant puisse monter sérieusement dans l’avenir. Mais cela accélérera automatiquement la croissance économique.

lundi 21 octobre 2013

BMW construit une usine en Russie

Photo : EPA




Le groupe BMW et la société russe Avtotor ont commencé la construction à Kaliningrad de la première usine, construite dans le cadre d’un cluster automobile.


Ce cluster va s’étendre sur une superficie de plus de 1200 hectares dans la région de Kaliningrad, et 21 entreprises y ouvriront avant 2020, dont 5 usines automobiles. Les 16 autres sociétés seront engagées dans la production de composants automobiles, permettant également de former une infrastructure de transport et logistique de ce cluster.

La société Avtotor a commencé à travailler avec BMW en 1997. En 1999, la chaîne de montage de la société à Kaliningrad a fait sortir les premiers véhicules sous la marque allemande. En août de cette année, Avtotor a fait fabriquer la 100.000 voiture BMW.

Fin de l’époque du pétrole bon marché


© Photo : EPA


 Selon les estimations du Conseil mondial de l’énergie, les réserves de pétrole dans le monde ont un potentiel de 56 ans et les réserves de gaz de 55 ans. Tous les experts ne soutiennent pas ce scénario alarmant, même si, selon la majorité, ce domaine connaîtra des temps difficiles. Les sceptiques affirment que le monde fera face à une crise catastrophique dans le domaine de l’énergie. La situation est d’autant plus compliquée que les énergies nouvelles n’arrivent pas se faire une place au soleil : pour le moment leur part dans la production mondiale d’énergie n’excède pas les 5 %.


Cependant, tous les experts ne parlent pas d’une apocalypse énergétique.

« Tout le monde parle de l’épuisement du pétrole. Depuis 50 ans déjà. Je suis persuadé que les réserves traditionnelles en pétrole et en gaz seront suffisantes pour tenir jusqu’à la fin du siècle. Il y a aussi d’autres réserves, comme le gaz de schiste, qui est exploité par les Américains. Ses ressources sont considérablement plus importantes que celles de gaz traditionnel. Le fait que ces ressources ne sont pas encore toutes exploitées et qu’elles ne peuvent pas être considérées comme des réserves, c’est autre chose. Elles seront suffisantes pour 60 ou même 100 ans encore.

Il existe des gisements tout à fait uniques, ce que l’on appelle des hydrates de gaz. C’est un gaz solide se trouvant au fond de l’océan. Selon les spécialistes, la quantité des hydrates de gaz est 10 fois plus importante que celle de gaz de schiste et 20 fois plus que celle de gaz conventionnel. Autrement dit, je suppose que dans les 300 prochaines années, on ne risque pas une famine de gaz », estime Guennadi Chmal, président de l’Union des industriels du pétrole de Russie.

Il serait légitime de rappeler que le problème d’un éventuel épuisement de pétrole se heurte à la question de son origine. La majorité des scientifiques soutiennent, ce que l’on appelle, la théorie abiogénique. Elle postule que le pétrole est formé à partir de restes de plantes et d’animaux au cours d’un processus long et complexe. Il existe aussi une autre vision sur la formation du pétrole. Dmitri Mendeleïev avait déjà attiré l’attention sur le fait que les gisements se trouvent habituellement à proximité des cassures de l’écorce terrestre. Il a supposé que l’eau de la surface de la Terre parvient par ses failles dans la profondeur, où elle interagit avec des substances particulières. Les hydrocarbures qui en résultent montent à la surface à travers ses failles, où ils forment des gisements de gaz et de pétrole. Et si la théorie abiogénique s’avère exacte, la menace d’une famine énergétique et en matières premières est repoussée à une durée indéterminée.

Cependant, les optimistes estiment que, tôt ou tard, l’humanité devra se passer des hydrocarbures.

« La part des hydrocarbures dans la consommation énergétique va diminuer. C’est logique. De nouvelles technologies, dont le nucléaire, sont en train de se développer. Ce développement a été évidemment freiné par ce qui s’est passé au Japon. Mais je pense que l’humanité reviendra vers elles en augmentant le niveau de sécurité. En plus, il existe des énergies nouvelles, comme le soleil, le vent et l’eau. Les volumes énergétiques obtenus par ces sources vont augmenter tout en remplaçant dans l’équilibre énergétique l’énergie des hydrocarbures », estime l’analyste indépendant Dmitri Liutiaguine.

Néanmoins, aujourd’hui, le renoncement au pétrole pour des raisons économiques, écologiques, technologiques et autres parait peu probable. Dans les prochaines décennies, nous nous verrons dans l’obligation d’utiliser le pétrole comme la source la plus importante pour l’industrie chimique : la synthèse organique assistée par des polymères est basée actuellement sur le pétrole, qui est une source avantageuse et pratique pour la production.

Quoi qu’il en soit, pratiquement aucun expert ne doute que les jours de l’exploitation du pétrole simple et bon marché sont révolus. Et si les pronostics alarmants se révèlent vrais, nous nous trouvons au début de la fin de la civilisation moderne. Évidemment, il n’est pas question de retourner à l’âge de pierre. Mais nos enfants (et surtout nos petits-enfants) pourraient être privés des plaisirs actuellement accessibles, dont profitent des habitants des pays les plus développés.
Rédaction en ligne, Sergei Duz                                                                     La Voix de la Russie

dimanche 20 octobre 2013

En France, les châteaux et les vignobles appartiennent moins souvent aux français

© Flickr.com

 Les étrangers achètent activement l'immobilier élitaire en France, communiquent les médias russes. Parmi les acheteurs, figurent les originaires de la Chine, du Proche-Orient, des États-Unis et de la Russie. Le volume des marchés avec leur participation est proche des paramètres record établis à la veille de la crise de 2008.


Le nombre d’acheteurs étrangers de l'immobilier en France a augmenté au cours de la dernière année de plus de 0,7 % . Certains experts lient cela à la chute des prix du logement élitaire à cause du reflux des Français solvables, mécontents de la politique fiscale du président François Hollande. Sa promesse de frapper les revenus dépassant plus d'un million d'euros par an de l'impôt de 75 pour-cent a fait beaucoup de bruit. Certaines célébrités, dont l'acteur Gérard Depardieu, ont préféré à tout hasard changer de résidence. Mais, comme marquent les experts, il n’est pas question de l’exode massif des riches Français.

Quant aux étrangers solvables, ils achètent depuis des décennies l'immobilier élitaire en France. Pendant la crise, ce marché stagnait, et maintenant, il commence à se ranimer de nouveau. Pour les étrangers, ce n’est pas seulement une question de prestige, mais aussi un investissement avantageux des moyens. Comme disent les Français eux-mêmes, « les investissements en terre et en pierres ne disparaîtront jamais ».

Les businessmen solvables de la Chine achètent dans la province du Bordeaux des vignobles que l'aristocratie française possédait traditionnellement. Cela se fait, au dire des experts, en premier lieu pour l'amélioration de leur image. À propos, après la Révolution Française, les familles de banquiers achetaient avec le même but ces vignobles, voulant ressembler aux nobles.

Par contre, les Français possédant un immobilier cher, font assez souvent toute sorte de manèges pour réduire la charge fiscale, dit le directeur des programmes européens du Centre des études de la société postindustrielle Catherine Kouznetsova :

L’entretien de l'immobilier en France est très cher. Il y a une masse d’impôts, associés avec cela, par exemple, l'impôt sur la résidence etc. En plus, l'immobilier est rarement enregistré sur des personnes physiques en raison des procédures très complexes de la donation et des impôts associées avec la donation. Ces propriétaires officiels sont souvent sur des compagnies, y compris off shore.

Cela produit aussi l'impression du reflux des riches citoyens. Quant à la loi scandaleuse sur l'impôt de 75 %, elle était annulée comme incompatible à la constitution. D'ailleurs, même sans cela, les experts appellent la politique fiscale, sur laquelle était construit le programme économique de Hollande et des socialistes, « draconienne ». Le chef du Centre des études françaises de l'Institut de l'Europe de l'Académie des Sciences de Russie Youry Roubinsky dit :

Sa campagne électorale était construite sur cette base, et telles étaient les humeurs de son électorat – moins aisé que l'électorat de la droite. Hollande promettait de ne pas toucher aux intérêts de la classe moyenne. Cela n'a pas marché, et lui-même, il a reconnu cela. À la suite, sa cote de popularité a baissé en une année et demie jusqu'à 26 %.

Encore aucun politique, depuis toute l'histoire de « la Cinquième république » n’a perdu sa cote aussi vite, souligne l'expert. Et aucun politique des dernières trois décennies n'a été aussi impopulaire. Cela montre que les Français en ont marre en effet d’initiatives fiscales des socialistes, qui, par-dessus le marché, ne sont pas devenues une panacée pour l'économie.
Vlad Grinkevitch                                                                                               La Voix de la Russie

mardi 1 octobre 2013

L’UE bouche ses « trous » budgétaires







Collage : La Voix de la Russie



Par La Voix de la Russie | Cette année le déficit budgétaire de l’UE atteindra 20 milliards d’euros. Autrement dit, l’indice enregistré en 2012 est pratiquement doublé. Cela traduit le raffermissement d’une tendance très dangereuse et l’établissement d’un nouveau record financier déplorable. En 2012 le budget de l’UE a été déficitaire pour la première fois dans l’histoire de l’Union. Le problème du financement de multiples programmes et projets de l’UE, notamment sociaux, s’impose.


Les responsables de l’UE exigeant instamment des pays « problématiques » une discipline budgétaire sont à nouveau contraints d’avouer leurs mécomptes. La réunion des représentants de la Commission européenne, du Comité du Parlement européen pour le budget et de la Lituanie présidant actuellement l’UE tenue à la fin de la semaine dernière à Bruxelles le confirme.

Il reste dans le budget 2013 de l’UE près de 30 milliards d’euros. La Commission européenne doit financer les projets et les programmes pour 50 milliards d’euros. Une situation analogue s’est créée l’année dernière. D’après les règles de l’UE, si un phénomène financier ou économique se répète, il convient de constater une tendance. Il est possible que cette tendance transforme dans les années à venir l’UE en un « combattant systémique » contre le déficit budgétaire. Les « trous » seront de plus en plus profonds car le nouveau budget devra supposer le remboursement des dettes du budget précédent.

La stratégie anticrise de l’UE a engendré des problèmes sociaux pour le règlement desquels Bruxelles manque d’argent, a dit à notre correspondant le directeur de l’Institut de problèmes de la globalisation Mikhaïl Deliaguine.

Pour soutenir les habitants, il faut sauver les productions et les emplois en s’opposant aux spéculations, et non pas les banques. On pourrait faire en sorte que les banques se limitent aux fonctions techniques consistant à accorder les crédits à l’économie pour sauver les habitants. Or, les eurocrates ne veulent pas emprunter cette voie.

Révélatrices sont les causes concrètes d’un déficit record du budget de l’UE. L’une d’elles est liée à la fraude fiscale. « Le montant des moyens versés par le biais des réseaux fiscaux est absolument inadmissible : cet argent aurait pu être dépensé pour consolider les budgets nationaux », affirme le Commissaire de l’UE pour l’imposition, l’Union douanière, l’audit et la lutte contre l’escroquerie Algirdas Šemeta. Il y a assez de problèmes au sein des institutions centrales de l’UE et ils ne promettent pas, loin s’en faut, un prompt règlement de la crise.
Piotr Iskenderov

lundi 23 septembre 2013

La Lettonie va devenir le 18e membre de la zone euro







© Collage : La Voix de la Russie



Par La Voix de la Russie | 100 jours séparent la Lettonie de l'entrée dans la zone euro, pourtant une date importante pour le monde des affaires surviendra dès le 1er octobre. Selon les médias, à cette date les hommes d'affaires devront remplir au moins 3 conditions liées à l'adoption de l'euro.


Toutes les entreprises commerciales et les fournisseurs doivent indiquer les prix parallèlement en lats et en euros. Les caisses doivent être reprogrammées pour que les acheteurs voient le total en euros. Les comptes de services doivent être délivrés en euros.

A Riga, la capitale, les entreprises ont déjà remplies ces conditions, mais pas en province.

samedi 21 septembre 2013

La place de l'Allemagne dans l'Europe et dans le monde

Par La Voix de la Russie | En effet, l’évolution de l’Allemagne et de toute l’UE dépend de l’issue des législatives qui auront lieu ce dimanche. L’Irlande, le Portugal et la Grèce qui ont besoin d’une nouvelle tranche de crédits, se figent dans l’attente. Que l’UE continue son opération de sauvetage des économies en détresse dépend des forces politiques qui auront la majorité au Bundestgag.


« La Grèce doit passer par les élections mais elles auront lieu en Allemagne ». Ce trait d’esprit fait par un journal est plus actuel que jamais. Des résultats des législatives allemandes dépend la poursuite ou, au contraire, la révision des mesuses anticrise au niveau de l’UE. L’Allemagne avait déjà dépensé plus de 300 milliards d’euros, soit 13% de son PIB pour sauver la zone euro.

La victoire d’Angela Merkel semble être gagnée d’avance avec plus de la moitié d’intentions de votre contre seulement un quart pour son principal concurrent, le social-démocrate Peer Steinbrück. Les actuels rivaux ont cependant un passé politique commun parce que Steinbrûck avait assumé jusqu’en 2009 les fonctions de ministre des finances. Désormais, ll soumet son ex-coéquipière à une critique foudroyante bien que, globalement, il reste dans le sillage de la politique appliquée part la chancelière. Steinbrück accuse plus particulièrement Merkel d’implication plutôt tiède de l’Allemagne dans le sauvetage des économies à problèmes. Il se prononce pour l’aide à la zone euro même si les Allemands devaient se serrer la ceinture. Par contre, Merkel évite de contracter les engagements qui dépasseraient les possibilités de Berlin, fait remarquer Igor Maksimytchev, directeur de recherche à l’Institut de l’Europe :

L’opposition allemande en la personne des sociaux-démocrates tente d’interpréter la ligne politique de Merkel comme un doute sur les bienfaits de l’intégration européenne. Le candidat social-démocrate a notamment accusé la chancelière du manque d’enthousiasme européen. Pourtant, l’euroscepticisme répandu en Allemagne, plaide justement en faveur de la prudence préconisée par la chancelière.

Les sociologues estiment qu’aucun parti ne pourra obtenir la majorité absolue pour former tout seul le cabinet. C’est pour cette raison que tout dépend du parti qui sera en position de force au Bundestag. Les voix des Allemands se sont partagées le cas échéant. Selon les récents sondages, 38% des électeurs sont prêts à soutenir le bloc conservateeur de Merkel CDU/CSU qui peut récolter 44% des voix avec son partenaire de la « grande coalition », le FDP. Par contre, leurs opposants du centre gauche dirigés par Steinbrück pourraient se faire 1% de plus. Ecoutez le commentaire de Vlasisslav Belov qui dirige le centre d’études germaniques de l’Instiitut de l’Europe :

Reste à savoir ce qui se passera à l’issue des législatives. Verra-t-on se maintenir aux commandes l’ancienne coalition CDE/CSU/FDP et s’efforcera-t-elle de rééditer la « grande coalition » modèle 2005? Mais on a également dans le plateau de la balance les voix qui se porteront sur le parti flambant neuf d’Alternative pour l’Allemagne.

Ce parti est le mal aimé à la fois des partisans de Merkel et et de l’opposition. Les eurosceptiques préconisent le retrait de l’Allemagne de la zone euro et le retour au mark allemand. Ils se dressent contre toute forme d’aide aux pays à problèmes aux frais des contribuables allemands. S’ils parviennent à se faire élire au parlement, il faudra bien créer la « grande coalition » composée des partis de Merkel et de Steinbrück. Les parties seront alors obligées de rechercher des compromis y compris en ce qui concerne la participation de l’Allemagne au sauvetage des économies européennes. Certes, la politique restera globalement la même mais les divergences sont inévitables, estime Vladislav Belov :

L’Allemagne fait partie des pays qui imposent une politique d’austérité aux pays en crise. D’un autre côté, c’est précisément l’Allemagne qui prend les grands engagements en matière d’assurance des risques qui peuvent se manifester en Europe. La position allemande restera aussi sévère qu’avant même au cas où les membres éventuels de la future coalition gouvernementale se dressent contre la poursuite de cette politique.

Entre-temps, c’est la Grèce qui se préoccupe le plus de l’issue des élections allemandes. Athènes attend non seulement une nouvelle tranche de crédits mais encore l’effacement d’une partie sa dette. Cependant, Merkel avait déjà déclaré que Berlin se refusaient à cautionner un nouvelle effacement de la dette grecque. Toutefois, il faudra revoir cette position si l’opposition parvient à rafler la majorité des sièges au parlement en formant, par exemple, une coalition avec les « Verts ».
Tatiana Golovanova

dimanche 15 septembre 2013

La crise a aidé l'UE






Olli Rehn


© Photo : EPA


Par La Voix de la Russie | L’UE sort de la crise encore plus fort qu'avant, a déclaré le vice-président de la Commission européenne des affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, s'exprimant dans la capitale estonienne Tallinn lors de la conférence L'avenir de l'économie européenne.


Il a souligné la nécessité d'assurer un fonctionnement stable des systèmes de retraite et sociaux pour le bien des générations futures. Selon Olli Rehn, l'UE devrait utiliser les fonds à bon escient en les investissant dans les secteurs de l'éducation, de l'innovation et des infrastructures.

vendredi 13 septembre 2013

Les avocats ont gagné 3 milliards de dollars sur la faillite de Lehman Brothers






© Photo : EPA



Par La Voix de la Russie | La faillite de Lehman Brothers, le 5ème anniversaire de laquelle aura lieu dimanche prochain, a poussé le monde dans les profondeurs de la crise financière, mais a apporté des gains importants pour les cabinets d'avocats et les sociétés d'audit etd'expertise comptable.


Selon le journal The Financial Times, les avocats et les auditeurs ont gagné 3 milliards de dollars sur la faillite de la banque d'investissement, qui a été le quatrième grand établissement de crédit de Wall Street.

La faillite de Lehman Brothers le 15 septembre 2008 a été le dernier facteur, qui a poussé l'économie mondiale dans la plus grande crise depuis la Grande Dépression, les effets de laquelle n'ont pas encore été surmontés.

samedi 31 août 2013

Le taux de chômage le plus élevé dans l'UE est enregistré à Chypre


© Photо: Peter Nicou/La Voix de la Russie

Par La Voix de la Russie | Le taux de chômage à Chypre a atteint 17,3 % en juillet dernier, en montrant le taux de croissance le plus élevé parmi les 28 pays de l'UE par rapport au juillet de l'année 2012 (12,2%), selon les données d'Eurostat.


Le taux de chômage le plus élevé, dont 27,6 %, a été enregistré en Grèce. En Autriche, en Allemagne et au Luxembourg cet indice est le plus bas, il représente de 5 à 6%.

Selon les données d'Eurostat, en juillet de cette année, environ 27 millions de personnes dans l'UE se retrouvent sans emploi, dont la plupart vivent dans la zone euro.

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