Affichage des articles dont le libellé est crise économique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crise économique. Afficher tous les articles

dimanche 3 novembre 2013

L'économie mondiale sera perturbée de nouveaux chocs

© Flickr.com/Jonathan Taglione/cc-by-nc

L'un des principaux analystes financiers à Londres déclare que les mesures extraordinaires que les principaux Etats industriels avaient utilisées pour la récupération de la crise financière mondiale de 2008-2010 se sont épuisées complètement.

En outre, les économistes du journal américain The Wall Street Journal Europe prédisent de nouvelles difficultés pour la zone euro. « La politique de stabilisation financière dans les pays périphériques de la zone euro a conduit à une baisse significative de la demande des consommateurs dans l'Union européenne », écrit le journal.

Les experts ont imposé la responsabilité pour la situation complexe dans l'économie mondiale à la politique économique menée en Allemagne, en Chine et au Japon.

mardi 1 octobre 2013

L’UE bouche ses « trous » budgétaires







Collage : La Voix de la Russie



Par La Voix de la Russie | Cette année le déficit budgétaire de l’UE atteindra 20 milliards d’euros. Autrement dit, l’indice enregistré en 2012 est pratiquement doublé. Cela traduit le raffermissement d’une tendance très dangereuse et l’établissement d’un nouveau record financier déplorable. En 2012 le budget de l’UE a été déficitaire pour la première fois dans l’histoire de l’Union. Le problème du financement de multiples programmes et projets de l’UE, notamment sociaux, s’impose.


Les responsables de l’UE exigeant instamment des pays « problématiques » une discipline budgétaire sont à nouveau contraints d’avouer leurs mécomptes. La réunion des représentants de la Commission européenne, du Comité du Parlement européen pour le budget et de la Lituanie présidant actuellement l’UE tenue à la fin de la semaine dernière à Bruxelles le confirme.

Il reste dans le budget 2013 de l’UE près de 30 milliards d’euros. La Commission européenne doit financer les projets et les programmes pour 50 milliards d’euros. Une situation analogue s’est créée l’année dernière. D’après les règles de l’UE, si un phénomène financier ou économique se répète, il convient de constater une tendance. Il est possible que cette tendance transforme dans les années à venir l’UE en un « combattant systémique » contre le déficit budgétaire. Les « trous » seront de plus en plus profonds car le nouveau budget devra supposer le remboursement des dettes du budget précédent.

La stratégie anticrise de l’UE a engendré des problèmes sociaux pour le règlement desquels Bruxelles manque d’argent, a dit à notre correspondant le directeur de l’Institut de problèmes de la globalisation Mikhaïl Deliaguine.

Pour soutenir les habitants, il faut sauver les productions et les emplois en s’opposant aux spéculations, et non pas les banques. On pourrait faire en sorte que les banques se limitent aux fonctions techniques consistant à accorder les crédits à l’économie pour sauver les habitants. Or, les eurocrates ne veulent pas emprunter cette voie.

Révélatrices sont les causes concrètes d’un déficit record du budget de l’UE. L’une d’elles est liée à la fraude fiscale. « Le montant des moyens versés par le biais des réseaux fiscaux est absolument inadmissible : cet argent aurait pu être dépensé pour consolider les budgets nationaux », affirme le Commissaire de l’UE pour l’imposition, l’Union douanière, l’audit et la lutte contre l’escroquerie Algirdas Šemeta. Il y a assez de problèmes au sein des institutions centrales de l’UE et ils ne promettent pas, loin s’en faut, un prompt règlement de la crise.
Piotr Iskenderov

samedi 21 septembre 2013

La place de l'Allemagne dans l'Europe et dans le monde

Par La Voix de la Russie | En effet, l’évolution de l’Allemagne et de toute l’UE dépend de l’issue des législatives qui auront lieu ce dimanche. L’Irlande, le Portugal et la Grèce qui ont besoin d’une nouvelle tranche de crédits, se figent dans l’attente. Que l’UE continue son opération de sauvetage des économies en détresse dépend des forces politiques qui auront la majorité au Bundestgag.


« La Grèce doit passer par les élections mais elles auront lieu en Allemagne ». Ce trait d’esprit fait par un journal est plus actuel que jamais. Des résultats des législatives allemandes dépend la poursuite ou, au contraire, la révision des mesuses anticrise au niveau de l’UE. L’Allemagne avait déjà dépensé plus de 300 milliards d’euros, soit 13% de son PIB pour sauver la zone euro.

La victoire d’Angela Merkel semble être gagnée d’avance avec plus de la moitié d’intentions de votre contre seulement un quart pour son principal concurrent, le social-démocrate Peer Steinbrück. Les actuels rivaux ont cependant un passé politique commun parce que Steinbrûck avait assumé jusqu’en 2009 les fonctions de ministre des finances. Désormais, ll soumet son ex-coéquipière à une critique foudroyante bien que, globalement, il reste dans le sillage de la politique appliquée part la chancelière. Steinbrück accuse plus particulièrement Merkel d’implication plutôt tiède de l’Allemagne dans le sauvetage des économies à problèmes. Il se prononce pour l’aide à la zone euro même si les Allemands devaient se serrer la ceinture. Par contre, Merkel évite de contracter les engagements qui dépasseraient les possibilités de Berlin, fait remarquer Igor Maksimytchev, directeur de recherche à l’Institut de l’Europe :

L’opposition allemande en la personne des sociaux-démocrates tente d’interpréter la ligne politique de Merkel comme un doute sur les bienfaits de l’intégration européenne. Le candidat social-démocrate a notamment accusé la chancelière du manque d’enthousiasme européen. Pourtant, l’euroscepticisme répandu en Allemagne, plaide justement en faveur de la prudence préconisée par la chancelière.

Les sociologues estiment qu’aucun parti ne pourra obtenir la majorité absolue pour former tout seul le cabinet. C’est pour cette raison que tout dépend du parti qui sera en position de force au Bundestag. Les voix des Allemands se sont partagées le cas échéant. Selon les récents sondages, 38% des électeurs sont prêts à soutenir le bloc conservateeur de Merkel CDU/CSU qui peut récolter 44% des voix avec son partenaire de la « grande coalition », le FDP. Par contre, leurs opposants du centre gauche dirigés par Steinbrück pourraient se faire 1% de plus. Ecoutez le commentaire de Vlasisslav Belov qui dirige le centre d’études germaniques de l’Instiitut de l’Europe :

Reste à savoir ce qui se passera à l’issue des législatives. Verra-t-on se maintenir aux commandes l’ancienne coalition CDE/CSU/FDP et s’efforcera-t-elle de rééditer la « grande coalition » modèle 2005? Mais on a également dans le plateau de la balance les voix qui se porteront sur le parti flambant neuf d’Alternative pour l’Allemagne.

Ce parti est le mal aimé à la fois des partisans de Merkel et et de l’opposition. Les eurosceptiques préconisent le retrait de l’Allemagne de la zone euro et le retour au mark allemand. Ils se dressent contre toute forme d’aide aux pays à problèmes aux frais des contribuables allemands. S’ils parviennent à se faire élire au parlement, il faudra bien créer la « grande coalition » composée des partis de Merkel et de Steinbrück. Les parties seront alors obligées de rechercher des compromis y compris en ce qui concerne la participation de l’Allemagne au sauvetage des économies européennes. Certes, la politique restera globalement la même mais les divergences sont inévitables, estime Vladislav Belov :

L’Allemagne fait partie des pays qui imposent une politique d’austérité aux pays en crise. D’un autre côté, c’est précisément l’Allemagne qui prend les grands engagements en matière d’assurance des risques qui peuvent se manifester en Europe. La position allemande restera aussi sévère qu’avant même au cas où les membres éventuels de la future coalition gouvernementale se dressent contre la poursuite de cette politique.

Entre-temps, c’est la Grèce qui se préoccupe le plus de l’issue des élections allemandes. Athènes attend non seulement une nouvelle tranche de crédits mais encore l’effacement d’une partie sa dette. Cependant, Merkel avait déjà déclaré que Berlin se refusaient à cautionner un nouvelle effacement de la dette grecque. Toutefois, il faudra revoir cette position si l’opposition parvient à rafler la majorité des sièges au parlement en formant, par exemple, une coalition avec les « Verts ».
Tatiana Golovanova

Text Widget

Nombre total de pages vues

Recent Posts


Cours du Marché Alimenté par le Portail d'Opérations de change - Forexpros